Guiseppe Antonio Risso, dit Antoine Risso (en nissart Jousé Antoni Risso) est né et mort à Nice (8 avril 1777 – 25 août 1845) [son acte de naissance]. Il est issu de deux vieilles familles nissardes du Comté de Nice (Countea de Nissa), appartenant à la maison de Savoie: le nom de Risso y est présent depuis le XIVe siècle et Antoine est la sixième génération Risso vivant à Nice. Il parlait le nissart (Campan, 1977), et la langue officielle qui était l'italien depuis 1562, jusqu'en 1847. Au cours de sa vie, Risso ne sera français que de 1792 à 1814.

Nota : 90 % des Niçois parlaient nissart au XIXe siècle et 75 % seulement le nissart (Decrosse, 1987 ; Gilli, 2005).

    De son père Jean-Baptiste (1736-1789), qui était maître menuisier et un bourgeois niçois, comme son père et son grand-père, il n'eut guère d'autre héritage que l'amour du travail et l'exemple d’une sévère probité. Sa mère Thérèse Fidelle ou Fideù (1746-1791) était d’une vieille famille niçoise depuis le XVIe siècle, des patrons pêcheurs, devenu maîtres maçons. Orphelin de père et de mère, c’est un oncle maternel, André Fidel, qui le recueille et lui fait donner, ainsi qu’à son frère et à ses trois sœurs, une solide instruction de base (Fighiera, 1977).

    Attiré par la botanique et par l’histoire naturelle, le jeune Antoine trouve, en la personne du Prof. Giovanni Battista Balbis (1765-1831), un maître désintéressé qui encourage sa vocation.

    Le 1er octobre 1792, au surlendemain de l'entrée de l’armée française dans Nice, âgé de 15 ans, il entre en apprentissage auprès des pharmaciens-botanistes Balmossière-Chartroux père et fils. Les Règlements de l’Université de Turin (1777), alors en usage dans ce port du Royaume de Piémont-Sardaigne, font alors obligation aux apothicaires et droguistes « d’avoir un garçon de boutique qui soit approuvé après avoir subi un examen ». Il se livra avec une rare intelligence à toutes les manipulations du laboratoire, sans rien négliger de ce que la fréquentation de plusieurs cours gratuits et la lecture de quelques bons livres pouvaient ajouter à ses études pratiques. Il y demeure sept ans au cours desquels il est d'abord élève puis approuvé. Augustin Balmossière-Chartroux (1729-1813), botaniste distingué [il avait réalisé le premier herbier de la région niçoise vers 1780], homme politique, maire de Nice (1800-1801) et franc-maçon, ne fit que stimuler chez son élève un goût déjà affirmé pour la botanique. Il lui remet un certificat de stage de pharmacien, constatant son habileté, assiduité et probité. À partir de 1799, exempté de service militaire, Antoine Risso poursuit sa formation à l’Hôpital Militaire de Nice comme élève et aide du médecin militaire François-Emmanuel Fodéré (1764-1835), qui enseigne la physique et la chimie expérimentale à l'Ecole centrale et qui est le père de la médecine légale ; il est attaché à l'hôpital en qualité de pharmacien de 3e classe.

    Jardinier en chef de l'Ecole Centrale en nivôse an X de la République (décembre 1801), qu’il réorganise, Risso est, quelques mois plus tard, chargé du cours de botanique de cette Ecole [futur Lycée de Nice, dont Risso devient en 1813 le professeur de sciences physiques et naturelles - aujourd'hui Lycée Masséna].

    Le 15 vendémiaire an XI (7 octobre 1802), sur avis favorable du Collège de Pharmacie, Risso est autorisé par la Commission de Santé, à se présenter devant celui-ci pour subir l'examen de pharmacien - qui a lieu en novembre 1802. Son succès est hautement salué par F.-E. Fodéré, qui lui dit y voir « l'aurore d'un beau jour pour la pharmacie de votre pays ». Reçu pharmacien par cette commission provisoire de santé que le gouvernement français avait établi à Nice, il installe son officine rue Egalité (aujourd’hui place du Palais de Justice) en cumulant l'exercice de sa profession avec l'enseignement des sciences physiques au lycée impérial. Sa pharmacie devient la plus réputée de Nice sous l’Empire français et sous la Restauration sarde. Il exerça très honorablement sa profession jusqu'en 1826, époque à laquelle il céda son officine à Louis Robaudi, le plus instruit de ses élèves, pour pouvoir se livrer à ses études favorites. Antoine Risso devient un chercheur après avoir acquis en autodidacte passionné une large culture scientifique. Jean Michel Provençal (1781-1845) professeur de zoologie et d'anatomie comparée à la Faculté des sciences de Montpellier lors de ses séjours à Cagnes chez son frère avait des vacances laborieuses au cours desquelles il assure son appui au jeune pharmacien Risso de Nice, botaniste et naturaliste.

    Pionnier de l’alpinisme dans sa région (une cime du Mercantour porte son nom depuis 1918), Risso herborise dans la région niçoise et fréquente assidûment la poissonnerie du port. En 1810, son premier ouvrage, Ichtyologie ou histoire naturelle des poissons des Alpes-Maritimes, publié à Paris après un rapport favorable du comte de Lacepède (1756-1825) et d’Etienne Geoffroy Saint-Hilaire (1772-1844), lui gagne d’emblée la sympathie des milieux scientifiques français, notamment de Georges Cuvier (1769-1832). Ce dernier lui marqua tout son l'intérêt et estime au cours de sa carrière.

    Antoine Risso suit de près l'expansion de l'agrumiculture dans sa région, et adresse dès 1811-1813 des rapports et études botaniques sur les citrus au ministère, à la demande de ce dernier, et à l'Institut de France. Désormais, il intensifie ses recherches dans la région : il adresse en 1812 à l’Institut un Mémoire sur l’oranger dans les Alpes-Maritimes et, en 1813, il publie son Coup d’œil sur la péninsule de Saint-Hospice.

    L’année 1813 est surtout marqué par son premier séjour à Paris où, de mai à septembre, il rencontre les plus grands naturalistes, suit des cours, visite des expositions et collections, s’attarde au Jardin des Plantes. IL est reçu par le Grand Maître de l'Université Fontanes, auquel il vient demander la conservation du Jardin botanique et de la Pépinière départementale abandonnés depuis la création du Lycée Impérial à Nice. Et le 25 août 1813, il est nommé professeur de sciences physiques et d'histoire naturelle dans ce Lycée, auquel est rattaché le Jardin botanique et la Pépinière, son œuvre.
    Et le 29 décembre 1813, il épouse Marie Joséphine Defly, petite-fille de François Defly, un ancien maire de Nice (1802-1804).
    Son professorat est de courte durée : l'occupation française, commencée en 1792, prend fin en 1814 avec l'épopée napoléonienne, et le comté de Nice retourne en 1815 dans le Royaume de Piémont-Sardaigne.
    Pour Antoine Risso, que choisir? Deux partis s'offrent à lui: aller à Paris où il est apprécié à sa juste valeur ou choisir courageusement Nice ce qui lui permet de reconquérir l'estime de ses concitoyens. Et il reste à Nice où son mérite se fait jour et Turin, capitale du Royaume, ne le boude plus.

    En 1818, son titre de pharmacien est validé par le Magistrat du Protomédicat de Turin. Comment réussit-il à concilier son travail de pharmacien avec celui, colossal, qu'il poursuit dans toutes les branches de l'histoire naturelle, on se le demande. Ainsi, A. Risso décline les offres qui lui sont faites de s’installer à Paris, mais n’en demeure pas moins en contact avec le monde des naturalistes qui l’accueillent dans une trentaine d’Académies et de sociétés savantes comme membre titulaire ou correspondant (Paris, Turin, Londres, Bâle, Philadelphie…).

    Multipliant recherches et publications, il fait paraître en 1816 une Histoire naturelle des crustacés de la mer de Nice, en 1818 une Histoire naturelle des orangers en collaboration avec Pierrentoine Poiteau (1766-1854), jardinier en chef des Pépinières Royales de Versailles, en 1826 une Histoire naturelle des principales productions du midi de l’Europe et principalement celles de Nice (en cinq volumes avec deux cartes géologiques), en 1841 une Flore de Nice et des principales plantes exotiques naturalisées dans ses environs. Risso publia divers mémoires et opuscules sur la caprification, sur les insectes nuisibles à l'olivier ou sur d'autres sujets d'économie agricole, insérés la plupart dans des recueils académiques ou dans les actes de la Chambre royale d'agriculture de Nice, dont il dirigea le jardin de naturalisation, depuis son origine, en 1828.

    Parmi ses fonctions officielles à la ville de Nice, il est chargé en 1829 de la « relazione statistica » et la même année, par acte consulaire du 13 novembre, il est nommé commissaire de la Bibliotièque.
    Risso Antoine est aussi musicien, jouant de la flûte et de la contrebasse. Il fut un des membres fondateurs de la Société Philarmonique de Nice. Et, à la suite de la gestion du théâtre, ruineuse pour la ville de l'impressario Dorson, il est nommé directeur du Théâtre par arrêté municipal du 12 janvier 1830. Et cette même année, il devient conseiller municipal, des fonctions qu'il remplira durant plusieurs années. Il est une notabilité de la vie niçoise de son époque.

    Le roi Charles-Félix lui envoie le 5 mars 1830 une tabatière en or ciselé portant les initiales royales en brillants, en récompense à Risso pour ses œuvres cosi univeralmenle celebrale, un témoignage de la satisfaction du roi.

    Il s'occupe du Jardin d'horticulture de la Chambre Royale, où il fait planter des milliers d’arbres fruitiers. En 1831, 42 variétés de pommes de terre.
    À partir de 1832, il dirige le reboisement de la colline du Château, laissé en l’état depuis 1706, date de la démolition de la forteresse sur ordre de Louis XIV. Il fait semer une quantité considérable de graines diverses, planter près de 17 000 pieds d'espèces diverses et l'année suivante plus de 20 000 pieds.

Carte 1 - Plan cadastral de partie Est de la ville de Nice vers 1850, avec mention des lieux importants.

  • un clic sur la carte pour voir l'emplacement de la citadellle et du chateau démolis sur ordre de Louis XIV ;
  • (1) Rue Egalité quand Risso y acheta sa pharmacie ; elle devint successivement rue Impériale, Place Sainte-Dominique et aujourd'hui Place du Palais.
  • (2) Le domicile connu de Risso est au 9 rue des Ponchettes, c'est aussi là qu'habita son neveu Jean-Baptiste Risso (1814-1905). Mais, au recensement de 1891 (p. 285), aucun Risso n'apparait plus dans cette rue.

    En 1832, il accède à l'enseignement supérieur en obtenant la chaire de chimie à l'Ecole préparatoire de Médecine et de Pharmacie, fondée en 1814 à Nice. Les fonctions de professeur ne l'empêchèrent pas de consacrer une grande partie de son temps, comme il l'avait fait dans les diverses phases de sa carrière, à l'étude simultanée de toutes les branches de l'histoire naturelle, et plus spécialement de l'ichtyologie. Il trouve encore le moyen d'accompagner en excursion scientifique nombre de ses multiples visiteurs et de s'acquitter avec conscience d'un certain nombre d'autres charges officielles.

Carte 2 - Localisation et Plan cadastral du domaine de la " Villa Risso " où se trouvaient les collections - voir Villa Risso.

    Doué du talent d'observer, et éloigné par caractère de tous les plaisirs futiles, Risso aimait explorer solitairement les Alpes voisines, les falaises, les plages de la Méditerranée, dans le but d'étudier toutes les productions terrestres ou aquatiques de ces régions remarquables par leurs richesses naturelles et si variées. C'est ainsi qu'il parvint à enrichir la flore et la zoologie méditerranéenne, d'un grand nombre d'espèces tout à fait inconnues, ou sur la nature desquelles les naturalistes étaient dans l'incertitude ou l'erreur. Quelques-unes de ses découvertes, il est vrai, furent contestées, mais beaucoup d'entre elles, qui furent adoptées par Cuvier. Les ouvrages sortis de la plume de Risso, en attestant l'activité de leur auteur, révèlent toutefois l'insuffisance de ses premières études, une ardeur au-dessus de ses forces, et la faute qu'il fit peut-être de ne pas les concentrer sur une branche unique de l'histoire naturelle.

    Limité comme il l'était à ses seules ressources, éloigné des grandes collections de référence et bibliothèques, insuffisamment informé de la bibliographie, il ne pouvait, on le conçoit, traiter tant de sujets avec un égal bonheur. Aussi ses travaux ont-ils suscité ·de vives critiques, pour ce qui est de la nomenclature en particulier « qu'il ait commis bien des erreurs, écrit le Prof. Théodore Monod (1902-2000), en particulier en dehors des deux groupes, crustacés et poissons, où il devait devenir lui-même un spécialiste. »

    Au début du XIXe siècle, Nice a son poète en langue nissarde et son littérateur, Joseph-Rosalinde Rancher (1785-1843), son chroniqueur, Joseph Bonifacy (1771-1842), son historien, Louis Durante (1781-1852), le peintre Clément Roassal (1781-1850) connu aussi pour son amitié avec Antoine Risso et bien-sûr son savant, le naturaliste Antoine Risso (Hildesheimer, 1977). Ce sont là autant d'expressions d'un « patriotisme local », qui attestent à la fois l'amour des Niçois pour le Comté et une volonté commune de le faire partager. Risso, dans la seconde édition de son Nouveau Guide du voyageur à Nice en 1844, écrit que « le Niçois est doux, affable, humain, d'un caractère fier, mais respectueux ; il est doué d'une imagination vive et d'une conception facile, » mais, ajoute-t-il, « son caractère léger le rend peu propre à s'occuper long-tems [sic] du même objet. » Les années 1830 sont aussi pour les Niçois le moment d'une prise de conscience et l'affirmation d'une identité. Ils portent un regard attentif à leur Comté dont ils s'efforcent d'exalter la mémoire et de souligner les particularismes.

    L'amitié entre Roassal et Risso est ancienne et profonde. Dans leurs correspondances, ils évoquent leurs « excursions » communes dans le pays niçois pour l'étude de la nature. On sait que le savant, soucieux d'honorer les personnalités du Comté, n'a pas hésité à donner leurs noms à des poissons nouvellement étudiés. Roassal fait partie de ces hommes que « les talents, le mérite, la gloire ou l'amitié [lui] ont désigné » et son nom le « lutjan Roissal » figure aux côtés de la « murène Cassini » et du « céphaloptère Masséna » (Risso, 1810 ; Campan, 1977). Cet hommage d'amitié est d'autant plus justifié que Roassal aurait dessiné et colorié les figures des planches accompagnant les ouvrages de Risso. De ces liens d'amitié, les Niçois en étaient les témoins au quotidien : les deux « grands amis ne se quittaient pas ». Aussi, Rancher (1823) n'hésite pas dans son poème, la Nemaïda, de les doter ironiquement de surnoms sans nuance et à les présenter comme étant inséparables n'allant jamais l'un sans l'autre. Le poète les mentionne dans sa clef des personnages, rédigée en 1840, en prenant soin, toutefois, de ne les désigner que par leurs seules initiales « parce qu'ils sont en vie et capables de susceptibilité ». Rancher n'en laisse pas moins percer leur identité en indiquant que l'un est Canula « R., naturaliste » et l'autre Pertus « Ral peintre amateur » (voir Sardou, 1887).     Le poète niçois Giuseppe Dabray (1786-1855) lui dédie ce sonnet, publié en 1816 :

Sperni quel cieco stuol ch' ognor sospinto
Dai furor dell' Invidia al varco stassi
Del chiaro monte ove a salir sei spinto
E non senza periglio e stento vassi.
So che Fortuna avversa ha te respinto
Sù questo chiostro ove trattien tuai passi
Ed ove sempre il sol s'aggira cinto
Dai foschi nembi che sua luce attrassi.
Ma che val se qui'l merto oscuro resta
Che squarcia di natura il veto intorno
Qualora acquista premj e fama altronde.
Tal da lontan nella natia foresta
Sorger si mira, 0 Risso, alto platano
Che da vicin, basso cespuglio asconde.

    Sous l'influence de Risso comme chef de file de l'Ecole Naturaliste niçoise, le Muséum d'Histoire Naturelle fut le premier Musée municipal de la Ville de Nice : il ouvre ses portes au public en 1846. Considéré à l'époque comme un des plus intéressants d'Europe pour la richesse de ses collections, il était situé dans la vieille Ville, Place Saint-François.

    Quand la mort le surprend le 25 août 1845, Risso travaille à une Histoire naturelle des figuiers. Il est inhumé au cimetière du Château, sur la colline dont il a dirigé le boisement pour le transformer en jardin et lui donner son aspect actuel. Joan Baptista Risso, son neveu et légataire universel, fit inscrire sur sa pierre tombale l'inscription ci-contre :
    Son étude sur Les Mollusques et Céphalopodes vivant observés dans le Comté fera l’objet d’une publication posthume (en 1854).
HIC JACET
JOS: ANT: RISSO
NICAEENSIS
HISTOR: NATURA:
AMATOR
PHYSI: ET BOTANI:
ANTECESSOR
XXXI ACAD. SOCIUS
OBIIT DIE XXV AUG:
ANNO MDCCCXLV

PRO DEVOTIONE
JOAN: BATISTA RISSO
ElUS NEPOS

 

Note : Aujourd'hui, une école, un collège et un boulevard portent son nom à Nice, ainsi que Grampus griseus appelé le dauphin de Risso et un sommet du massif du Mercantour (Alpes du Sud) nommé Roche Risso. Plusieurs taxa ont été dédiés à A. Risso, notamment des genres de gastéropodes et d'algues rouges, et des espèces de poissons (en savoir plus...). Une aurantiacée de Ceylan [famille de plantes dont l'oranger est le type] lui aurait été dédicacée.

    La renommée d'Antoine Risso dans la région niçoise est aujourd'hui encore très vivace. Elle est plus due à son statut de notable qu'à ses travaux scientifiques, encore que ces derniers ont eu un retentissement local, surtout commercial, notamment pour les agrumes et les poissons. Sa biographie ci-dessus atteste largement de son implication et sa réussite locales à travers ses diverses activités. Cela n'occulte en rien sa renommée internationale par nombre de ses publications, qui a surement été favorisée par Cuvier.

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Références

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Gasiglia R., 1977. A Jóussè-Antoni Risso enfant de Nissa per lou siéu bicentenàri [en nissart]. Nice Historique, Academia Nissarda, N° spécial du bicentenaire d'Antoine Risso, 1, p. 1.

Gilli Y., 2005. Dialectologie nissarde. http://henri.madec.free.fr/pf5.htm - et - extrait de Contact de langues et minorisation ou extinction programmée d'un dialecte régional ? in: Multiculturalisme, multilinguisme et milieu urbain, Presses Universitaires de Franche-Comté.

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    In: Monod T. & J.-C. Hureau (eds), 1977. Antoine Risso, 1777-1845. Volume publié à l'occasion du bicentenaire de sa naissance. Annales du Muséum d'Histoire naturelle de Nice, 5, 216 p., 10 fig., 12 pl.

Sardou A. L., 1887. La Nemaïda o si lou trionf dei sacrestan. Poème niçard de Joseph Rosalinde Rancher. Annales de la Société des Lettres, Sciences et Arts des Alpes-Maritimes, 11, 3-225. Voir : Clef des personnages de La Nemaïda, p. 219-225.

Rancher J. R., 1823 La Nemaïda o si lou trionf dei sacrestan. Poème héroï-comique en sept chants et 2740 alexandrins [en nissart]. Imprimerie de la Société Typographique, Nice.   [voir Sardou, 1887]

Toselli J. B., 1860. Biographie Niçoise ancienne et moderne: ou, Dictionnaire historique de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs actions,, leurs écrits, leurs talents, leurs mérites et leurs erreurs dans la ville et le comté de Nice. Volume 2, 357 p. [Antoine Risso, p. 184-195] Imrimerie de la Société Typographique, Nice.

Vayrolatti F. E., 1911. La Pharmacie à Nice du XVIe au XIXe siècle. Un pharmacien niçois, Antoine Risso (1777-1845). Notes et Documents inédits, Imprimerie de "La Dépêche", Nice, p. 135-163.

Vignard M., 1829. Tables alphabétiques des genres contenus dans le IVe volume de l'Histoire naturelle des principales productions de l'Europe méridionale, de M. Risso. Impr. J. Pinard, Paris, 28 p.


Accès au fond Risso du Muséum d'Histoire naturelle de Nice - avec tous nos remerciements à la bibliothécaire Defay Joelle pour son aide sans laquelle ces pages seraient bien incomplètes.

À lire : Monod T. & J.-C. Hureau (eds), 1977. Antoine Risso, 1777-1845. Volume publié à l'occasion du bicentenaire de sa naissance. Annales du Muséum d'Histoire naturelle de Nice, 5, 214 p., 10 fig., 12 pl.


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Mise à jour 26 juillet 2012